25 romans policiers nordiques où l’ambiance fait tout

Plongez dans 25 romans policiers où le silence pèse plus que les cris et où l’atmosphère vaut autant que l’intrigue. Meurtres enfouis, secrets de famille, enquêteurs tourmentés : ces histoires à suspense, profondément humaines, vous glaceront et vous captiveront. Des lectures intenses, lentes et obsédantes, à découvrir si vous aimez les polars qui prennent leur temps… et vous happent.

En arrière-plan des glaçons et au premier plan, une pile de livre. Ambiances glacées
Huis clos, communautés repliées et plus…

Sommaire

Ils sont faits pour vous si vous aimez

  • Les ambiances froides, lentes et introspectives
  • Les enquêteurs marqués par la solitude ou le doute
  • Les paysages comme personnages
  • Une dimension sociale ou morale forte
  • Les huis clos et les communautés repliés
  • Une écriture sobre et précise

Eva Björg Ægisdóttir — Islande

Eva Björg Ægisdóttir a créé la surprise en publiant Elma en 2021. Jeune policière revenue vivre à Akranes, elle doit se confronter à des meurtres sordides.

La narration, sans temps mort, et des énigmes complexes, rendent ses livres addictifs. Et surprenants, ce qui, pour un roman policier est tout de même la moindre des choses. Le clan Snæberg, bien que paru après Les garçons qui brûlent, troisième tome de la série, est en réalité un prequel. C’est un huis clos familial dans un hôtel au milieu des champs de lave.

Série Elma (par ordre chronologique)

Autre roman

Couverture du livre d'Eva Björg Ægisdóttir, Le clan Snæberg

Ragnar Jónasson — Islande

Ragnar Jónasson a écrit deux séries, dont l’une d’elles est incontournable, La dame de Reykjavik. En effet, il raconte trois enquêtes d’une policière, Hulda, par ordre chronologique inversé. Est-ce à dire que vous savez tout sur Hulda, dès le premier tome ? Oh que non ! L’auteur vous réserve des surprises. Époustouflant et noir, très noir.

La dame de Reykjavik

Série Dark Iceland

J’ai été moins convaincue par les romans de cette série dont je n’ai lu que Mörk, une intrigue tordue, bien plus captivante que Sigló.

Les autres romans

Imaginez ! Vous partez en randonnée avec des amis et la neige se met à tomber. Arrivé au refuge, vous découvrez que… Non, pas de cadavre, mais quelque chose avec quoi, il vous faudra vivre, en attendant de trouver le moyen de retourner à la civilisation. Un refuge, pas de possibilité de le quitter, des amis (est-ce si sûr ?) et quelque chose de tout aussi étrange que menaçant. À qui la faute ?

Couverture du livre de Ragnar Jónasson, À qui la faute

Les trois autres romans, Dix âmes pas plus, Reykjavik et La mort en blanc sont de bonnes factures. Vous ne vous ennuierez pas, même s’ils n’ont pas la puissance de ceux que j’ai déjà cités.

Camilla Grebe — Suède

Cette autrice suédoise excelle dans l’analyse psychologique de ses personnages et de la noirceur qu’ils ont tous en eux. Ses livres ont aussi une composante sociologique et dépeignent une Suède loin des clichés.

Série Peter, Hanne, Malin

Un cri sous la glace est un roman très noir, qui aborde la difficulté de la vieillesse, la différence et les troubles mentaux.

Dans Le journal de ma disparition, l’autrice envoie un message puissant que vous ne comprendrez qu’à la fin. Sur fond de misère sociale.

Dans L’archipel des Lärmes, l’autrice raconte, grâce à une énigme qui dure sur des décennies, le combat des femmes pour être acceptées dans la police.

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Les autres romans

Ce n’est pas franchement le pays du bonheur social que Camilla Grebe évoque dans L’horizon d’une nuit, mais celui d’un pays qui n’échappe pas au racisme. Et la disparition d’une enfant vous promet une atmosphère très noire.

Couverture du livre de poche de Camilla Grebe, L'horizon d'une nuit

Si vous aimez les meurtres en chambre close, Camilla Grebe, réinvente le concept dans L’énigme de la stuga. J’ai été beaucoup moins convaincue par Les ténèbres de Mörkret.

Camilla Läckberg — Suède

J’ai beaucoup aimé sa série Erica Falck et Patrik Hedström dont j’ai chroniqué un titre (Le nid du coucou) sur ce blog.

Couverture du livre de Camilla Läckberg, Le nid du coucou

Mais beaucoup moins la série qui commence avec La cage dorée et celle qui met en scène le duo Mina Dabiri/Vincent Walder (Mirage).

Arnaldur Indriðason — Islande

Ses enquêteurs sont des personnages torturés, tels qu’Erlandur (Étranges Rivages) ou qui jouent à la limite de la légalité, comme Konrad (Les parias).

J’ai particulièrement aimé Les lendemains qui chantent qui nous entraîne en pleine guerre froide.

Couverture du livre d'Arnaldur Indridason, Les lendemains qui chantent
Photo de Catherine Perrin

Je m’appelle Catherine, et je suis blogueuse littéraire

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