🎁 Offert : mon carnet de lecture 10 livres coups de poing - J'en profite
Carnet de lectures
Mes notes, mes impressions, et ces livres que j’ai envie de vous faire découvrir.
Affinez votre recherche : Littérature générale – Mauvais genre – Non fictionnel – Confidences

Le Gibier de Nicolas Lebel et Calixte : quand la BD joue les films noirs
🖤🖤🖤🖤 Bien que étonnée de recevoir la bande dessinée adaptée du roman, Le Gibier de Nicolas Lebel, sa lecture a été néanmoins une bonne surprise. En effet, j’ai été happée par l’ouverture qui fonctionne comme un film noir et les rebondissements sont nombreux. En revanche, le genre de l’intrigue m’a moins convaincue.

Une pension en Italie de Philippe Besson
🖤🖤🖤🖤 Philippe Besson enquête sur son propre grand-père, entre imagination et réalité. Dans Une pension en Italie, Paul, son grand-père, est magnifiquement incarné, dommage qu’il n’en soit pas de même pour Gaby et Suzanne, respectivement grand-mère et mère du narrateur. J’ai aussi trouvé que le contexte historique était juste effleuré alors qu’il aurait dû avoir plus d’importance dans la psychologie des personnages.

J’ai demandé à l’IA de me préparer à Quai du Polar 2026 — les livres sont dans ma pile
Cette année, je ne savais pas vers quels auteurs aller. En effet, j’ai déjà beaucoup de livres dédicacés et j’avais aussi éliminé des auteurs qui ne me correspondent pas. C’était donc l’occasion d’en découvrir de nouveaux ? Mais lesquels ? Comment être sûr qu’ils me plaisent ?

S’aimer dans la grande ville de Park Sang Young, entre soju, solitude et nuits électriques
🖤🖤🖤🖤🖤 Séoul ne dort jamais. Entre les quartiers huppés de Gangnam et les nuits d’Itaewon où l’alcool délie les langues, la capitale sud-coréenne promet liberté et réussite, tout en imposant ses codes et ses silences. Avec S’aimer dans la grande ville, Park Sang Young explore les difficultés de nouer des liens, de trouver l’amour, malgré l’alcool facilitateur.

Le gardien de Téhéran de Stéphanie Perez : plonger dans la révolution iranienne
🖤🖤🖤🖤🖤Peut-on accéder à l’art sans formation adéquate ? Je pense que oui, et j’ai été heureuse d’en voir la démonstration dans le roman de Stéphanie Perez, Le gardien de Téhéran. C’est une démonstration et non une opinion parce que Cyrus a réellement existé. Même si je n’ai pas pu noter ce roman selon mes critères habituels, Le gardien de Téhéran est un livre essentiel en ce moment.

Hors champ de Marie de Hélène Lafon : quand la ferme devient prison
🖤🖤🖤🖤🖤Hors champ de Marie-Hélène Lafon est un roman qui vous tiendra à distance, jusqu’aux dernières lignes, là où se concentre toute l’émotion absente du reste du livre. Elle décrit la malédiction d’un fils obligé, parce qu’il est homme, de reprendre un flambeau et d’accepter d’être hors champ de sa propre vie.

DJ Bambi d’Auður Ava Ólafsdóttir : Mon avis sur ce nouveau bijou islandais
🖤🖤🖤🖤🖤Dans DJ Bambi, Auður Ava Ólafsdóttir aborde la transidentité tardive avec la délicatesse et la retenue qui caractérisent son œuvre. Sans grands événements ni effets dramatiques, le roman explore la solitude, les liens familiaux et les amitiés improbables, en suivant le quotidien fragile d’une femme qui cherche à habiter enfin sa propre vie.

Cicatrices de l’Histoire : 18 romans puissants sur les traumatismes du XXe siècle (hors Guerres mondiales)
Pourquoi nous tournons-nous vers la fiction pour comprendre les drames réels ? Les archives alignent des dates. Les manuels énumèrent des chiffres. Mais les romans, eux, redonnent des visages. Ils nous font entrer dans des cuisines, des chambres d’enfants, des exils silencieux. Ils montrent ce que les conflits font aux familles, aux corps, aux mémoires.

Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar : chef-d’œuvre ou ennui monumental ?
🖤🖤🖤 Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar est un monument de la littérature du XXᵉ siècle, souvent présenté comme un chef-d’œuvre incontournable du roman historique. Pour ma part, cette lecture m’a laissée à distance. Entre biographie fictive, méditation philosophique et récit historique morcelé, Mémoires d’Hadrien m’a davantage impressionnée qu’émue, et parfois même agacée.

Hulda de Ragnar Jónasson : Faut-il commencer par ce livre ou par la trilogie ?
🖤🖤🖤🖤 Hulda de Ragnar Jónasson est l’évènement polar de cette année 2026. Une suite ou une préquelle de sa trilogie à la chronologie inversée, La Dame de Reykjavik ? Le roman, un huis clos captivant, qui se déroule dans une petite communauté islandaise, mérite d’être lu par lui-même. Mais tout de même, on parle d’Hulda, là. Faut-il le lire avant ou après la célèbre trilogie ?

Gioconda de Nikos Kokantzis : l’histoire vraie d’un pur premier amour
« Ceci est une histoire vraie ». Celle d’un premier amour absolu, né dans l’insouciance de l’enfance, à Thessalonique, et brisé par la violence de l’Histoire. Nikos Kokantzis raconte Gioconda, son amour de jeunesse, avec une sensualité lumineuse et une pudeur bouleversante. Redécouvert grâce à des artistes comme Dominique A, ce récit est devenu un incontournable.

Ce qui reste de Bernhard Schlink : une leçon de transmission
🖤🖤🖤🖤 Que reste-t-il de nous après notre mort ? C’est le thème du livre de Bernhard Schlink, Ce qui reste. Ce sujet peut repousser, de même que la façon de l’aborder parce que la réaction face à sa propre disparition est aussi intime que personnelle. Néanmoins, le talent de l’auteur est bien là, même s’il délaisse la question de la culpabilité allemande après la Deuxième Guerre mondiale.

Les belles promesses de Pierre Lemaitre : une fin de saga décevante ?
🖤🖤🖤 Les belles promesses de Pierre Lemaitre clôt la saga de la famille Pelletier sur une note décevante. Ce quatrième tome, situé dans la France des années 1960, peine à retrouver le mordant et l’ironie qui faisaient le sel des volumes précédents. Entre intrigues répétitives et personnages affadis, le roman s’essouffle aux portes du périphérique parisien. Pourquoi ce final manque-t-il autant de relief ? Voici mon avis sur ce livre que j’attendais avec impatience.

Lisbonne avait raison de Claudine Candat : l’aventure picaresque à ne pas manquer
🖤🖤🖤🖤 Avec son nouveau roman « Lisbonne avait raison » publié en janvier 2026 aux Éditions du 81, Claudine Candat signe une fresque historique et picaresque magistrale. Ce récit suit l’odyssée de Lorenzo, un jeune Génois dont le destin bascule après la mort de ses parents. Entre les mystères du tarot de Marseille, les tensions du siècle des Lumières et l’ombre de l’Inquisition, l’autrice nous plonge dans une aventure où la raison se heurte au fantastique. Découvrez mon analyse complète sur cette œuvre.

Kolkhoze d’Emmanuel Carrère : Pourquoi ce Prix Médicis 2025 est indispensable
🖤🖤🖤🖤🖤 Quand un écrivain s’empare de sa propre histoire familiale, le risque est grand de basculer soit dans l’hommage figé, soit dans le règlement de comptes. Avec Kolkhoze, Prix Médicis 2025, Emmanuel, Carrère choisit une autre voie : raconter une lignée, une époque et des héritages politiques qui résonnent encore fortement avec notre présent. Lisez mon avis sur Kolkhoze.
