🎁 Offert : Mon carnet de lecture 10 livres coups de poing - J'en profite
Promotions en cours chez mes partenaires - Je vais voir
🎁 Offert : Mon carnet de lecture 10 livres coups de poing - J'en profite
Promotions en cours chez mes partenaires - Je vais voir
🎁 Offert : Mon carnet de lecture 10 livres coups de poing - J'en profite
Promotions en cours chez mes partenaires - Je vais voir

Regardez les États-Unis différemment : avec L’autre Amérique, Judith Perrignon nous tend un miroir, celui d’un pays fracturé, tiraillé entre grandeur démocratique et hiérarchie raciale. En le refermant, j’ai compris bien des choses sur les États-Unis d’hier… et d’aujourd’hui. Et vous, êtes-vous prêts à voir plus loin ? Disponible chez Eyrolles (lien affilié, c’est-à-dire que, si vous achetez après avoir cliqué sur ces liens, je toucherai une commission, sans coûts supplémentaires pour vous).
Service Presse
Henry Morgenthau Jr., alors qu’il avait rejoint l’administration de Franklin Delano Roosevelt (FDR), a commencé un journal en 1933. Proche du Président, il l’a accompagné dans la conception et le financement du New Deal. Judith Perrignon s’est appuyée sur ce journal pour nous parler des années 1930-1940 aux États-Unis.
Lorsqu’il arrive au pouvoir en 1933, quatre ans après la crise de 1929, l’économie américaine s’est effondrée et la misère a envahi le pays (John Steinbeck la décrit dans Les raisins de la colère). Souffrant de poliomyélite, le président n’est pas dans un meilleur état. Judith Perrignon y voit un parallèle saisissant.


Envie de le lire ?
Les boutons visibles dans l’article sont des liens affiliés. Si vous cliquez dessus pour acheter un livre, je touche une petite commission — sans coût supplémentaire pour vous. Cela m’aide à faire vivre ce blog tout en vous proposant des lectures choisies avec soin. Merci pour votre soutien !
FDR est clairement capitaliste, la justice égalitaire n’est pas son combat. En revanche, il est convaincu que le marché débridé que l’Amérique avait connu avant la Grande crise en est la cause, que le monde des affaires n’est qu’un regroupement d’opportunistes. Ce qu’il veut, c’est une économie prospère et une plus juste répartition des richesses en est le moyen. Il est pourtant perçu comme un traitre à sa classe.
Ce fut le prix à payer pour obtenir l’adoption des lois du New Deal, ne pas remettre en cause l’épine dorsale du pays, c’est-à-dire l’échelle raciale. En effet, le plus pauvre des Blancs doit savoir qu’aucun Noir ne vit mieux que lui.
Par peur, que ses propositions de loi ne soient pas votées, il a toujours refusé de soutenir un projet de loi criminalisant le lynchage. Au contraire de sa femme, Eleanor, qui a rejoint la NAACP ( National Association for the Advancement of Colored People). En 1935, un projet de loi, porté par Walter White est rejeté.
« Je suis désolée. Bien sûr, nous allons continuer à nous battre et espérer des temps meilleurs. »
Lettre d’Eleanor Roosevelt à Walter White
Franklin Delano Roosevelt est connu pour avoir été un acteur majeur de la Deuxième Guerre mondiale. Il a compris très tôt que les États-Unis devraient s’engager, mais les Américains n’étaient pas prêts à rompre l’isolationnisme, et puis, une fois encore, ils ne trouvent pas l’idée d’une suprématie blanche si choquante :
« Et pourquoi les Américains seraient-ils émus par les populations pourchassées en Europe, choqués par les discours de haine et de mise à mort là-bas ? La hiérarchie raciale et le suprémacisme blanc qui hantent les discours d’Hitler font écho à ceux qui ont fondé les États-Unis d’Amérique. Le racisme est à la fois chez eux, viscéral et institutionnel. »
Comment ne pas voir dans ce qui se passe aux États-Unis, le retour de ceux que FDR a combattus pendant toute se présidence ?
« Nous savons maintenant que le gouvernement des milieux financiers est aussi dangereux qu’un gouvernement mafieux »
Discours inaugural de FDR en 1933
Et comment oublier que l’un des proches de Trump a fait un salut hitlérien ?
Grâce à cette œuvre de littérature du réel, j’ai plongé plus profondément dans l’Histoire américaine. Si vous avez envie de mieux comprendre ce qui se passe aux États-Unis, L’autre Amérique est un livre que je vous recommande.
Le style est fluide et agréable
Note subjective : 5.0/5
Lecture assez facile
Vous l’avez lu ? Donnez-moi votre avis en commentaires. Pensez à activer la cloche qui se situe avant le bouton Publier le commentaire pour recevoir un mail avec les réponses à votre commentaire.




Éditeur : Coédition Grasset/France Culture
ISBN : 978-2-246-84120-3
Pages : 233
Date de parution : 07/05/2025

Je m’appelle Catherine, et je suis blogueuse littéraire
Je donne mon avis, bien sûr, mais surtout des repères pour vous aider à savoir si un livre est fait pour vous.
Un mot, une image, un lien… rejoignez-moi là où on parle lecture :
Envie d’encore plus de lecture ? Rejoignez les 700 abonnés de la newsletter gratuite Dequoilire et recevez votre carnet de lecture : 10 livres coup de poing.
Jusqu'au 03/02/2026
Livres d'occasions : profitez des réductions chez mon partenaire RecycLivre
Jusqu''à 20% de réduction
Sur tout le site (s'applique directement au panier)
Box livre : Kube offre 2 mois sur leurs abonnements annuels avec RESOLUTION26