🎁 Offert : Mon carnet de lecture 10 livres coups de poing - J'en profite
Promotions en cours chez mes partenaires - Je vais voir
🎁 Offert : Mon carnet de lecture 10 livres coups de poing - J'en profite
Promotions en cours chez mes partenaires - Je vais voir
🎁 Offert : Mon carnet de lecture 10 livres coups de poing - J'en profite
Promotions en cours chez mes partenaires - Je vais voir
Si vous êtes familier d’Haruki Murakami, vous vous doutez que Le meurtre du Commandeur vous réservera son lot de surprises et que le fantastique n’est pas loin, représenté cette fois-ci par une mystérieuse sonnette.

L’œuvre est composée de deux tomes :
Le prologue est énigmatique et il faudra attendre le deuxième tome pour comprendre. En effet, le narrateur se réveille en présence d’un homme sans visage à qui il a promis de faire son portrait. Mais comment peindre le rien ?
Le roman se poursuit par un bref résumé de la vie du narrateur. Après la séparation avec sa femme, il s’est installé dans une maison éloignée de tout, dans les montagnes. Il a alors vécu deux liaisons qui se sont terminées toutes les deux. Ensuite, le lecteur remonte dans le temps, jusqu’à ses études de peinture.
La mise en place est longue et certaines scènes paraissent sans intérêt, pourtant çà et là apparaissent des touches mystérieuses. Et puis finalement, une mystérieuse clochette retentit dans la nuit. Et à partir de ce moment-là, inutile d’anticiper, Haruki Murakami m’a toujours surprise. Et pour dire la vérité, quelques péripéties sont un peu angoissantes.
J’ai beaucoup aimé apprendre ce qu’est la peinture traditionnelle japonaise (nihonga) ainsi que les multiples allusions à l’histoire ou à l’art occidental.
Les descriptions sont nombreuses, magnifiques et visuelles (la description du tableau intitulé Le meurtre du commandeur par exemple), mais elles donnent une impression de lenteur. L’intrigue est ténue, mais le livre est foisonnant. Il y a pourtant tellement de questions sans réponses à la fin de ce premier volume que je veux lire le suivant, forcément. Même si je suis beaucoup moins séduite que je l’ai été par Kafka sur le rivage ou 1Q84.
Envie de le lire ?
Les boutons visibles dans l’article sont des liens affiliés. Si vous cliquez dessus pour acheter un livre, je touche une petite commission — sans coût supplémentaire pour vous. Cela m’aide à faire vivre ce blog tout en vous proposant des lectures choisies avec soin. Merci pour votre soutien !
De nos jours dans les environs d’Odawara (Japon)
Le narrateur
Il a un talent pour les portraits, ce qui lui a permis de vivre confortablement jusqu’à sa séparation, et tant pis pour ses ambitions artistiques. Grâce à la commande inattendue de son voisin dans les montagnes, Menshiki, il se découvre une autre façon de peindre. Mais il semble subir les aléas de sa vie, ne cherche jamais à les contrôler, s’effrayant néanmoins parfois d’être pris dans un tourbillon dont il ne peut plus sortir.
Menshiki
Un homme riche avec une remarquable chevelure blanche. Toujours courtois, il est aussi l’opposé du narrateur. En effet, malgré ses réactions souvent surprenantes, il contrôle chaque aspect de sa vie. Il perd un peu de son mystère au fur à mesure qu’on avance dans le récit.
Le Commandeur
Est-ce un personnage sorti du tableau ? Pas tout à fait.
Incipit :
« Aujourd’hui, lorsque je me suis éveillé après une courte sieste, “l’homme sans visage” se tenait devant moi. Il était assis sur une chaise, en face du canapé sur lequel je m’étais assoupi, et, de ses yeux absents situés dans son non-visage, il me scrutait. »
Citation :
« Essayer de comprendre les choses autrement que cul sec, c’est comme si tu essayais de faire flotter une passoire sur l’eau. Je dis ça pour ton bien, Messieurs, vaut mieux t’en abstenir. Or, ce que ce jeune Menshiki est en train de faire aussi, navré de le dire, c’est un peu la même chose, ô pauvre de lui. »
Lecture un peu exigeante
| Univers narratif | 5,0/5 |
| Personnages | 5,0/5 |
| Intrigue | 2,0/5 |
| Écriture | 5,0/5 |
| Moyenne | 4,2/5 |
J’avoue être restée perplexe devant cette œuvre d’Haruki Murakami. Beaucoup de questions restent sans réponses (je n’aime pas trop, et il y en a vraiment beaucoup, beaucoup). J’ai pourtant bien retrouvé la lenteur japonaise dans les descriptions minutieuses. Le Commandeur est toujours là, avec ses soixante centimètres, son épée miniature et sa curieuse façon de parler. « L’ami » du narrateur que le Commandeur appelle « le jeune Menshiki » garde son mystère. Mais, mais, je n’ai rien compris à la nécessité de l’épreuve subie par le narrateur à la fin du livre. C’est symbolique, je n’en doute pas une seconde, mais symbolique de quoi (de quoi dans le contexte du roman, sinon, j’ai quelques idées) ?
Bref, à vous de voir, j’aurais tendance à vous le recommander, sauf si 1Q84 ou Kafka sur le rivage vous ont profondément ennuyés (j’ai adoré). En tout cas, je vous déconseille de commencer par celui-là.
Et comme tout est parfait, sauf l’intrigue qui m’a chagrinée, je remets la même note : 4,2/5
Vous l’avez lu ? Donnez-moi votre avis en commentaires. Pensez à activer la cloche qui se situe avant le bouton Publier le commentaire pour recevoir un mail avec les réponses à votre commentaire.
Voir le comparatif de mes partenaires



Editeur : 10/18
ISBN : 978-2-264-07418-8
Pages : 552
Date de parution : 03/10/2019

Editeur : 10/18
ISBN : 978-2-264-07517-8
Pages : 552
Date de parution : 03/10/2019

Je m’appelle Catherine, et je suis blogueuse littéraire
Je donne mon avis, bien sûr, mais surtout des repères pour vous aider à savoir si un livre est fait pour vous.
Un mot, une image, un lien… rejoignez-moi là où on parle lecture :
Envie d’encore plus de lecture ? Rejoignez les 700 abonnés de la newsletter gratuite Dequoilire et recevez votre carnet de lecture : 10 livres coup de poing.
Jusqu'au 03/02/2026
Livres d'occasions : profitez des réductions chez mon partenaire RecycLivre
Jusqu''à 20% de réduction
Sur tout le site (s'applique directement au panier)
Box livre : Kube offre 2 mois sur leurs abonnements annuels avec RESOLUTION26