Comment je note

Nouveau ! Vous pouvez maintenant commenter mon système de notation.

Lorsque j’ai partagé la chronique du roman de Tatiana de Rosnay, Les fleurs de l’ombre, une lectrice m’a fait remarquer qu’elle appréciait cette fin apaisée même si c’était une fin ouverte.

Je n’avais pas vu les choses sous cet angle.

Je n’aime pas les fins ouvertes. Mais ce qui m’avait rebutée avait beaucoup plu à d’autres. Alors, comment rendre compte d’un livre pour que le lecteur puisse obtenir suffisamment d’informations pour décider de le lire ou pas ?

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Je vous donne au moins quatre éléments de lecture

Quatre éléments de lecture notés séparément.

1. L’univers narratif

Où et quand se passe l’histoire ?
L’univers narratif est le monde dans lequel évoluent vos personnages. Les livres de science-fiction ou de fantasy ont souvent des univers riches. Mais pas seulement.
Le milieu où vit Harry Potter ne se borne pas à des sorciers qui possèdent des pouvoirs magiques, il y a aussi des animaux fantastiques, des personnages de tableaux qui se rendent visite, et des courriers qui se mettent à hurler quand on les ouvre.
Los Angeles, largement décrit, ainsi que les faits divers constituent l’univers narratif des livres de Michael Connelly. Parcourir Los Angeles quand on est une fan de Harry Bosch, c’est penser à lui à chaque coin de rue.

Plus l’univers est valorisé, plus la note est élevée.

2. Les personnages

Qui sont les protagonistes de l’histoire ?
Les personnages sont plus ou moins complexes. Leurs passés expliquent leurs réactions. J’aime surtout que le protagoniste change en fonction de ce qui lui arrive.
Dolores Claiborne du livre éponyme de Stephen King est un personnage complexe qui a évolué en fonction des événements de sa vie.
Dame Carillon Valjine Rochecarre est insupportable de superficialité et de snobisme au début du livre de Robin Hobb, Retour au pays. Parce que les péripéties auxquelles elle doit faire face ne lui laissent pas d’autres choix que mourir ou se métamorphoser, elle devient une aventurière déterminée et solidaire de ses compagnons.

Plus les personnages sont complexes, plus ils évoluent, plus la note est élevée.

3. L’intrigue

Je donne le tout début de l’intrigue, pas question de déflorer l’histoire.
L’intrigue doit être surprenante, grâce à une idée originale ou une façon de raconter. Ce n’est pas tant l’idée chez Agatha Christie qui nous étonne, mais sa capacité à nous entraîner sur de mauvaises pistes. On se laisse prendre, chaque fois.
Je suis toujours déçue lorsque je découvre l’assassin d’un roman policier avant que l’auteur ne nous le révèle.

Plus l’intrigue est originale ou surprenante, plus le livre est captivant, plus la note est élevée.

4. Le style ou l’écriture

Je vous propose de lire l’incipit ainsi qu’une citation tirée du livre.
L’écriture peut être au service de l’intrigue, c’est le cas des romans d’Agatha Christie, de Michael Connelly ou encore d’Olivier Norek. C’est grâce à une écriture efficace qu’on est pris par la main et qu’on ne lâche plus le livre.
On peut aussi se laisser emporter par la beauté d’une écriture, je parle alors de style. C’est le cas d’auteurs tels que Marie-Hélène Lafon, Laure Limongi, Pierre Lemaitre.

Vous l’avez compris, plus l’écriture est efficace, ou plus le style est envoûtant, meilleure est la note.

En fonction des romans, je peux ajouter une note ou évoquer :

5. L’humour

C’est souvent subjectif. Il se peut qu’un auteur me fasse sourire ou rire alors que vous le trouvez consternant. Ou l’inverse.
Parmi les comédies qui m’ont fait sourire, les romans policiers de Sophie Henaff, Sophie Chabanel ou encore Rhys Bowen.

6. La structure

La narration chronologique est la plus facile à utiliser, mais beaucoup d’auteurs aiment les retours en arrière, ou les points de vue multiples. Des structures complexes peuvent m’ennuyer si elles sont mal maîtrisées.
Laurent Binet a employé une structure originale et bien maîtrisée dans Civilizations, Alice Zeniter joue avec le passé et le présent dans L’art de perdre.

Je vous donne aussi mon avis personnel

En toute subjectivité cette fois-ci, ce que j’ai aimé et ce que j’ai regretté. La fin ouverte du livre de Tatiana de Rosnay, Les fleurs de l’ombre, est un exemple.

Quelquefois, je fais des recherches

Curieuse d’en savoir plus, je partage avec vous mes trouvailles, comme les ouvrages à lire pour mieux comprendre l’enjeu du livre Le consentement, (Vanessa Springora) ou la chanson Petit Pays (Gaël Faye).

À propos de recherche et de veille

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Vos commentaires

Dites-moi ce qui vous intéresse dans un roman. Y a-t-il quelque chose qui manque ?

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