Carnet de lectures

Mes notes, mes impressions, et ces livres que j’ai envie de vous faire découvrir.

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En arrière-plan, une personne solitaire et au premier plan, la couverture du livre de Julien Dufresne-Lamy, Elizabeth va très bien

Elizabeth va très bien de Julien Dufresne-Lamy : portrait d’une mère que personne n’a su voir

🖤🖤🖤 Un fils apprend la mort de sa mère, une femme isolée dans le Sud de la France. Elizabeth va très bien de Julien Dufrene-Lamy donne quelques clés, mais ne permet pas de comprendre comment elle en est arrivée là. Hélas, ce livre ne dépasse jamais le particulier pour toucher l’universel.

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En arriere-plan une explosion, et au premier plan, la couverture du livre de Nosaka Akiyuki

La tombe des lucioles de Nosaka Akiyuki : l’errance funeste de Seita et Setsuko à Kobe

Considéré comme l’un des récits les plus poignants de la littérature mondiale, La tombe des lucioles (1967) est bien plus qu’un classique japonais : c’est la dénonciation déchirante de l’enfance brisée par la faim et la guerre. Avant d’être le chef-d’œuvre d’animation du studio Ghibli, ce récit est une œuvre littéraire brute, née de la plume et de la culpabilité de l’alter ego de Seita, Nosaka Akiyuki.

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En arrière-plan, un panneau indiquant la présence de gibier et au premier plan, la couverture de la bande dessinée de Nicolas Lebel et Calixte, Le gibier

Le Gibier de Nicolas Lebel et Calixte : quand la BD joue les films noirs

🖤🖤🖤🖤 Bien que étonnée de recevoir la bande dessinée adaptée du roman, Le Gibier de Nicolas Lebel, sa lecture a été néanmoins une bonne surprise. En effet, j’ai été happée par l’ouverture qui fonctionne comme un film noir et les rebondissements sont nombreux. En revanche, le genre de l’intrigue m’a moins convaincue.

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En arrière-plan, un paysage de Toscane et au premier plan, la couverture du livre de Philippe Besson, Une pension en Italie

Une pension en Italie de Philippe Besson

🖤🖤🖤🖤 Philippe Besson enquête sur son propre grand-père, entre imagination et réalité. Dans Une pension en Italie, Paul, son grand-père, est magnifiquement incarné, dommage qu’il n’en soit pas de même pour Gaby et Suzanne, respectivement grand-mère et mère du narrateur. J’ai aussi trouvé que le contexte historique était juste effleuré alors qu’il aurait dû avoir plus d’importance dans la psychologie des personnages.

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Entrée de quai du polar et couverture de 3 livres

J’ai demandé à l’IA de me préparer à Quai du Polar 2026 — les livres sont dans ma pile

Cette année, je ne savais pas vers quels auteurs aller. En effet, j’ai déjà beaucoup de livres dédicacés et j’avais aussi éliminé des auteurs qui ne me correspondent pas. C’était donc l’occasion d’en découvrir de nouveaux ? Mais lesquels ? Comment être sûr qu’ils me plaisent ?

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En arrière-plan, une bouteille de Soju et un verre. Au premier plan, la couverture du livre de Park Sang Young, S'aimer dans la grande ville

S’aimer dans la grande ville de Park Sang Young, entre soju, solitude et nuits électriques

🖤🖤🖤🖤🖤 Séoul ne dort jamais. Entre les quartiers huppés de Gangnam et les nuits d’Itaewon où l’alcool délie les langues, la capitale sud-coréenne promet liberté et réussite, tout en imposant ses codes et ses silences. Avec S’aimer dans la grande ville, Park Sang Young explore les difficultés de nouer des liens, de trouver l’amour, malgré l’alcool facilitateur.

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En arrière-plan, dessin de la ville de Téhéran, et au premier plan, la couverture du livre de Stéphanie Pérez

Le gardien de Téhéran de Stéphanie Perez : plonger dans la révolution iranienne

🖤🖤🖤🖤🖤Peut-on accéder à l’art sans formation adéquate ? Je pense que oui, et j’ai été heureuse d’en voir la démonstration dans le roman de Stéphanie Perez, Le gardien de Téhéran. C’est une démonstration et non une opinion parce que Cyrus a réellement existé. Même si je n’ai pas pu noter ce roman selon mes critères habituels, Le gardien de Téhéran est un livre essentiel en ce moment.

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En arrière-plan, le dessin de champs et au premier plan, la couverture du livre de Marie-Hélène Lafon, Hors Champ

Hors champ de Marie de Hélène Lafon : quand la ferme devient prison

🖤🖤🖤🖤🖤Hors champ de Marie-Hélène Lafon est un roman qui vous tiendra à distance, jusqu’aux dernières lignes, là où se concentre toute l’émotion absente du reste du livre. Elle décrit la malédiction d’un fils obligé, parce qu’il est homme, de reprendre un flambeau et d’accepter d’être hors champ de sa propre vie.

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En arrière-plan, un goéland, et au premier plan, la couverture du livre de Auður Ava Ólafsdóttir, DJ Bambi

DJ Bambi d’Auður Ava Ólafsdóttir : Mon avis sur ce nouveau bijou islandais

🖤🖤🖤🖤🖤Dans DJ Bambi, Auður Ava Ólafsdóttir aborde la transidentité tardive avec la délicatesse et la retenue qui caractérisent son œuvre. Sans grands événements ni effets dramatiques, le roman explore la solitude, les liens familiaux et les amitiés improbables, en suivant le quotidien fragile d’une femme qui cherche à habiter enfin sa propre vie.

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En arrière-plan, un dessin de la planète avec une loupe. Au premier plan, une liste de livres.

Cicatrices de l’Histoire : 18 romans puissants sur les traumatismes du XXe siècle (hors Guerres mondiales)

Pourquoi nous tournons-nous vers la fiction pour comprendre les drames réels ? Les archives alignent des dates. Les manuels énumèrent des chiffres. Mais les romans, eux, redonnent des visages. Ils nous font entrer dans des cuisines, des chambres d’enfants, des exils silencieux. Ils montrent ce que les conflits font aux familles, aux corps, aux mémoires.

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En arrière-plan, une colonne romaine et au premier plan, la couverture du livre de Marguerite Yourcenar, Mémoires d'Hadrien

Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar : chef-d’œuvre ou ennui monumental ?

🖤🖤🖤 Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar est un monument de la littérature du XXᵉ siècle, souvent présenté comme un chef-d’œuvre incontournable du roman historique. Pour ma part, cette lecture m’a laissée à distance. Entre biographie fictive, méditation philosophique et récit historique morcelé, Mémoires d’Hadrien m’a davantage impressionnée qu’émue, et parfois même agacée.

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En arrière-plan une tempête et au premier plan, la couverture du livre de Ragnar Ragnar Jónasson, Hulda

Hulda de Ragnar Jónasson : Faut-il commencer par ce livre ou par la trilogie ?

🖤🖤🖤🖤 Hulda de Ragnar Jónasson est l’évènement polar de cette année 2026. Une suite ou une préquelle de sa trilogie à la chronologie inversée, La Dame de Reykjavik ? Le roman, un huis clos captivant, qui se déroule dans une petite communauté islandaise, mérite d’être lu par lui-même. Mais tout de même, on parle d’Hulda, là. Faut-il le lire avant ou après la célèbre trilogie ?

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En arrière-plan, un couple et un vieux qagon de train ; au premier plan la couverture du livre de Nikos Kokantzis, Gioconda

Gioconda de Nikos Kokantzis : l’histoire vraie d’un pur premier amour

« Ceci est une histoire vraie ». Celle d’un premier amour absolu, né dans l’insouciance de l’enfance, à Thessalonique, et brisé par la violence de l’Histoire. Nikos Kokantzis raconte Gioconda, son amour de jeunesse, avec une sensualité lumineuse et une pudeur bouleversante. Redécouvert grâce à des artistes comme Dominique A, ce récit est devenu un incontournable.

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