Carnet de lectures

Mes notes, mes impressions, et ces livres que j’ai envie de vous faire découvrir.

Affinez votre recherche : Littérature générale – Mauvais genre – Non fictionnel – Confidences

En arrière-plan, une planche de surf, et au premier plan, la couverture du livre de poche de Michael Connelly, À qui sait attendre

À qui sait attendre : Michael Connelly toujours aussi efficace, mais un Bosch qui s’efface

🖤🖤🖤🖤À qui sait attendre est un mécanisme à trois intrigues, parfaitement maitrisé par Michael Connelly, même si la résolution fictive de l’affaire du Dahlia noir ne m’a pas convaincue. Je m’interroge toujours sur l’avenir d’Harry Bosch dans la série. Heureusement, Renée Ballard gagne en épaisseur avec son histoire personnelle.

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En arrière-plan, un verre ordinaire et au premier plan, la couverture du livre de Clémentine Mélois, Choses que je croyais perdues.

Choses que je croyais perdues de Clémentine Mélois : quand les objets racontent une rupture

🖤🖤🖤🖤🖤Choses que je croyais perdues raconte une rupture à travers objets et souvenirs, avec des personnages qui s’effacent pour permettre au lecteur de se projeter. Grâce à son écriture, Clémentine Mélois maintient l’équilibre entre gravité et légèreté. Un de mes livres préférés de l’année 2026.

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En arrière-plan, la silhouette de la ville de Budapest, capitale de la Hongrie. Au premier plan, la couverture du livre de Nelio Biedermann, Làzàr

Lázár de Nelio Biedermann : la saga hongroise qui raconte tout et montre si peu

🖤🖤 🖤Dans Lázár, Nelio Biedermann enchaîne les faits sur près de soixante ans, mais ils ne laissent pas les scènes se développer. Une exception néanmoins : l’histoire d’amour de Pista et de Matilda. En revanche, les conséquences de la prise de pouvoir des communistes sur une famille aristocratique sont traitées au même niveau que les autres évènements. J’ai donc été déçue, puisque j’avais choisi ce roman pour son arrière-plan hongrois.

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En arrière-plan, des runes vikings et au premier plan, une pile de livre

La littérature islandaise : une île, des sagas et des polars à découvrir

Ma fascination pour l’Islande remonte à ma lecture de Voyage au centre de la Terre de Jules Verne, j’ignorais alors la richesse et les spécificités de sa littérature. Bien sûr, j’ai d’abord été séduite par des histoires qui ne peuvent arriver que là-bas, la conscience historique que partagent les auteurs islandais. Mais au fil de mes lectures, la sobriété de l’écriture, les phrases épurées en on fait une de mes littératures préférées.

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Un pitbull en arrière-plan, et au premier plan, la couverture du livre de Dennis Lehane, Quand vient la nuit

Quand vient la nuit : Dennis Lehane cherche encore son grand souffle

🖤🖤🖤🖤 Quand vient la nuit de Dennis Lehane est un divertissement efficace qui séduit par son début inhabituel et sa fin immorale et jouissive. L’ancrage historique, les fermetures des paroisses de Boston, est néanmoins sous-exploité. Mais on y retrouve les personnages qui n’ont d’autres échappatoires que la violence, système cher à l’auteur.

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Une bougie en arrière-plan, au premier plan, la couverture du livre de Cécile Wajsbrot, Oratorio

Oratorio de Cécile Wajsbrot : la partition d’un chant qu’on n’entend plus

🖤🖤 🖤Oratorio a d’abord été conçu pour la radio et porté par des comédiens. Le texte perd ce que les voix pouvaient lui donner en sens ou en émotion : au lieu d’écouter un orchestre, on lit une partition. Il manque parfois des clés pour vraiment comprendre. Et pourtant, c’est un écrit nécessaire, sur un sujet trop souvent effacé.

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En arrière-plan, des aiguilles qui remontent en arrière et au premier plan la couverture du livre de Toshikazu Kawaguchi, Tant que le café est encore chaud

Tant que le café est encore chaud de Toshikazu Kawaguchi : un roman japonais qui fait du bien malgré son écriture scolaire

🖤🖤 🖤 🖤 Tant que le café est encore chaud de Toshikazu Kawaguchi raconte des histoires de voyage dans le temps en refusant le postulat courant : un voyage dans le passé change le présent. Il ne traite pas que d’histoires d’amour, mais d’autres incontournables de la vie : maladie, morts. C’est un livre qui fait du bien, alors tant pis pour l’écriture scolaire.

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En arrière-plan, des mains se tendent vers une balance et au premier plan, la couverture du livre de Joan Didion, Démocratie

Démocratie de Joan Didion : un roman qui refuse toute clé de lecture

🖤🖤 🖤 Démocratie de Joan Didion est un roman américain qui refuse tout contexte au lecteur qui doit le reconstituer lui-même. La narration par fragments nivelle les évènements et empêche une hiérarchie de lecture. Par conséquent, elle rend le message de l’autrice inintelligible. Les personnages restent des silhouettes insaisissables. L’écriture est certes efficace, mais ne compense rien.

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A l'arrière-plan, une grenade et au premier plan, la couverture du livre d'Erich Maria Remarque, A l'ouest rien de nouveau

À l’ouest rien de nouveau d’Erich Maria Remarque : la charge antiguerre la plus violente de la littérature ?

🖤🖤🖤🖤🖤À l’ouest rien de nouveau d’Erich Maria Remarque raconte l’indicible des combats de la Première Guerre mondiale. Seuls, des détails trahissent que l’histoire se déroule du côté allemand. L’horreur a été la même. Mais Paul Baümer, 18 ans, quand il devance l’appel, n’a rien à perdre parce que sa vie n’a pas commencé, et sa génération sera broyée deux fois, par la Première Guerre mondiale et par le nazisme.

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En arrière-plan, des pièces de monnaie à l'effigie de Franco. Au permier plan, la couverture du livre de Víctor del Árbol, La victoire du Samouraï

La tristesse du samouraï de Víctor del Árbol : un puzzle noir sur l’Espagne franquiste

🖤🖤 🖤 🖤La tristesse du samouraï de Víctor del Árbol est un roman remarquable en forme de puzzle dans un contexte historique fort. J’ai néanmoins regretté qu’il ne serve que de décor. La noirceur du livre ainsi que le manque de personnages attachants me dissuadent de lire d’autres fictions de cet auteur.

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Une tempête en arrière-plan, et la couverture du livre de Jón Kalman Stefánsson, La tristesse des anges, au premier plan

La tristesse des anges de Jón Kalman Stefánsson : quand la poésie affronte la mort dans les fjords islandais

🖤🖤🖤🖤🖤 Après la lutte des hommes contre la mer (Entre ciel et terre), Jón Kalman Stefánsson nous emmène batailler contre les tempêtes de neige au mois d’avril. Deux compagnons improbables, le gamin, déjà rencontré dans le volume précédent, et Jens le postier, marchent pour porter le courrier, et seules la littérature et la poésie apportent une note d’espoir dans cette Islande désolée.

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En arrière-plan, un portrait de Gérard de Nerval et au premier plan, la couverture du livre de Fred Vargas, Une unique lueur

Une unique lueur de Fred Vargas : un Adamsberg classique, porté par Nerval et Bacall

🖤🖤🖤🖤 Une unique lueur de Fred Vargas, la onzième enquête du commissaire Adamsberg, abandonne les ouvertures fantastiques habituelles de l’autrice pour une énigme beaucoup plus classique. Et ce sont deux ressorts liés au meurtrier, un poème de Nerval et le couple Bacall/Bogart qui m’ont tenue en haleine.

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