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Comparer la philosophie occidentale et celle des aborigènes d’Australie pour démontrer qu’il y a une autre façon de considérer notre entourage et sans forcément mettre toute la population au régime végan. C’est le sujet du livre de Deborah Bird Rose, Le rêve du chien sauvage.

Service presse
Décédée en 2018, l’Australienne Deborah Bird Rose a étudié les populations aborigènes avec lesquelles elle a vécu (communautés de Yarralin et de Lingara). Elle compare les histoires qu’ils ont partagées avec elles avec nos points de vue occidentaux.
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Pendant la Deuxième Guerre mondiale, alors que Lévinas était prisonnier des nazis au camp 1492, lui et les autres détenus sont considérés comme moins qu’humains par les gens qu’ils croisent. Seul, un chien que les captifs nomment Bobby, joue avec eux.
« Et voici que, vers le milieu d’une longue captivité — pour quelques courtes semaines et avant que les sentinelles ne l’eussent chassé — un chien errant entre dans notre vie. Il vint un jour se joindre à la tourbe, alors que, sous bonne garde, elle rentrait du travail. Il vivotait dans quelque coin sauvage, aux alentours du camp. Mais nous l’appelions Bobby, d’un nom exotique, comme il convient à un chien chéri. Il apparaissait aux rassemblements matinaux et nous attendait au retour, sautillant et aboyant gaiement. Pour lui — c’était incontestable — nous fûmes des hommes. »
Vous trouverez le texte entier ici.
Une belle histoire, mais Deborah Bird Rose rapporte que Lévinas considère les chiens comme « sans éthique et sans logos »
(en philosophie, le logo est la raison, source de toute pensée). Par conséquent, il y aurait une frontière infranchissable entre les hommes et les chiens. Une abstraction qui ne tient pas compte du vivant.
En Australie, les dingos ont été les premiers partenaires des hommes. Les Aborigènes les mangeaient, mais ils les accueillaient aussi parmi eux parce qu’ils pouvaient être domestiqués. La cohabitation a duré des millénaires.
Aujourd’hui, ils jouent un rôle dans le maintien de la biodiversité, pourtant ils sont persécutés par les éleveurs qui craignent pour leur cheptel. Les Australiens ont la même haine pour le dingo que les Européens pour le loup. Et pour les mêmes raisons. Si leurs préoccupations sont réelles, il est regrettable que la seule solution envisageable soit l’éradication des espèces.
Incompréhensible pour les premiers occupants de l’Australie. Le vieux Tim s’est battu contre le massacre des dingos. Parce qu’il croyait que les hommes sont leurs descendants. Une façon de montrer que tout est lié. Il savait aussi que l’homme ne pourrait pas survivre s’il faisait disparaître toutes les autres espèces.
L’auteur revient sur le rôle des chiens dans l’Exode, quand Dieu a délivré les Israéliens de leur servitude en Égypte.
Elle évoque également le roman Disgrâce, du prix Nobel de littérature John Maxwell Coetzee
Elle revient sur l’existentialisme dont elle donne une définition qui a le mérite d’être claire :
« … l’idée clef étant que l’humanité ne possède pas d’essence prédéterminée, que nous ne dépendons pas d’une finalité suprême et que nous expérimentons des manières d’être et des devenirs humains totalement ouverts. »
Note globale : 5/5
Lecture exigeante
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Editeur : La Découverte/Empecheurs de tourner en rond
ISBN : 9782359251470
Pages : 224
Date de parution : 06/02/2020

Je m’appelle Catherine, et je suis blogueuse littéraire
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