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Malgré quelques longueurs, Sarah et le lieutenant français est un livre qui mérite d’être lu, un roman atypique où le narrateur extérieur n’hésite pas à commenter ce qu’il raconte, et, à la fin du récit, à intervenir dans la vie de ses personnages.

À trente-deux ans, Charles Smithson, membre de l’aristocratie vient de se fiancer à la très jeune et très riche Ernestina Freeman, fille de drapier. Leur avenir s’annonce sous les meilleurs auspices, ils sont amoureux et Charles est l’unique héritier de son oncle. Mais depuis quand la vie respecte-t-elle les prévisions humaines ? Charles est intrigué, beaucoup trop, par une mystérieuse jeune femme, Sarah Woodruff. On dit d’elle qu’elle a été la maîtresse d’un lieutenant français.
Le narrateur est très présent dans toute l’histoire, compare l’époque victorienne et celle des années 1960 (ce qui demande un effort au lecteur de 2022) et ne manque pas de faire des hypothèses sur les sentiments des uns et des autres, parfois avec humour. Les rebondissements sont nombreux et ils appellent tous des questions, ce sera à vous d’imaginer les réponses.
Une originalité supplémentaire consiste pour l’écrivain à avoir écrit trois fins possibles. Jusqu’à la première fin, tout allait bien même si j’ai pensé : tout ça pour ça ? Si je suis honnête, les autres fins sont plus intéressantes, mais elles m’ont sortie du livre en me rendant trop consciente que je lisais une fiction. Le contrat entre l’auteur et moi était brisé.
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Le récit se déroule en 1867 à Lyme Regis en Angleterre. Après avoir lu Sarah et le lieutenant français, Lyme Regis n’aura presque plus aucun secret pour vous, le roman étant riche en descriptions parfois longues.
#Sarah Woodruff
Énigmatique, mystérieuse au point que je suis incapable de trancher. Souffre-t-elle de désordres mentaux ou est-elle une manipulatrice hors pair ?
#Charles Smithson
Jeune homme inconséquent, mais pourrait-il être autre chose alors que son avenir est déjà tout tracé ? Inutile de dire que l’idée de travailler le révulse au plus point. Mais comme il faut bien faire quelque chose de sa vie, il a choisi d’étudier la paléontologie, ce qui vaut au lecteur quelques descriptions hilarantes des paléontologues de l’époque victorienne.
#Ernestina Freeman
Enfant gâtée d’un père trop riche, elle est sincèrement amoureuse de Charles. Leurs relations entraînent l’auteur sur des digressions à propos des mariages de cette époque entre aristocrates plus ou moins désargentés et roturiers fortunés.
Incipit :
« Le vent d’est est le plus désagréable des vents qui viennent souffler sur Lyme Bay — Lyme Bay, la plus large des échancrures à la partie inférieure du grand bras de terre que la côte anglaise allonge dans la direction sud-ouest — et de ce fait un curieux n’aurait pas manqué de faire quelques suppositions solidement fondées à propos d’un couple qui venait de s’avancer sur la jetée près de Lyme Régis — petite ville ancienne qui avait donné son nom à l’échancrure — certains matins de la fin mars 1867, où ce vent soufflait en courtes rafales, mordantes et sèches. »
Citation :
« Pour ceux qui devaient travailler afin de gagner leur vie, il n’y avait pas grand problème : après une journée de travail de douze heures, la question de savoir ce que vous allez faire après souper est assez facile à résoudre. Mais que ces malheureux riches étaient donc à plaindre : car même s’ils pouvaient obtenir la liberté d’être seuls avant la nuit tombée, la convention sociale exigeait ensuite qu’ils s’ennuient de compagnie. »
| Univers narratif | 5.0/5 |
| Intrigue | 4.0/5 |
| Personnages | 5.0/5 |
| Écriture | 5.0/5 |
| Moyenne | 4.8/5 |
Lecture un peu exigeante
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Editeur : Points
ISBN : 978-2-7578-0981-5
Pages : 670
Date de parution : 14/04/2008
(Publié pour la première fois en Angleterre en 1969, en France en 1972)

Je m’appelle Catherine, et je suis blogueuse littéraire
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