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Une promesse séduisante pour une féministe, Pascal Picq, paléoanthropologue, propose de remonter loin dans le passé, d’étudier la branche des hominidés qui regroupe les orangs-outans, les chimpanzés, les gorilles et les hommes pour mieux comprendre si L’évolution créa la femme.

Hélas, la conclusion est qu’on ne sait pas vraiment d’où elle vient, que pourtant, il y avait d’autres possibles. D’autres possibles, certes, mais à l’exception des bonobos, les hominidés mâles ont tendance à maltraiter leurs femelles.
« La coercition sexuelle se définit comme l’usage de la menace ou de la force par un mâle dans le but d’accroître ses chances de copuler avec une femelle lorsqu’elle devient fertile et de réduire les chances qu’elle copule avec d’autres mâles, et au risque de la femelle d’en subir un coût. »
Pascal Picq fait appel à ses connaissances sur les hominidés actuels. À l’exception des bonobos qui vivent dans une société égalitaire, il ne fait pas bon être une femelle. Mais l’homme pire que le singe, comme le décrit Pascal Picq ? Creusons un peu :
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Peut-on hiérarchiser l’horreur ?
Au XIXe siècle, la société occidentale laissait peu de place aux femmes que le Code Napoléon faisait dépendre de leur père et leur mari. C’est à cette époque, que commence l’étude des peuples anciens, sur laquelle les scientifiques vont projeter l’idéologie de leur siècle. Dans une époque civilisée, monsieur travaille et madame reste à la maison.
Ce passage m’a amenée à poser la question suivante : toutes les blagues qui circulent sur les femmes, sous prétexte d’humour, dans la mesure où elles véhiculent des clichés bien ancrés, ne sont-elles pas plus problématiques qu’on le croit ?
Darwin (1809 – 1882), pourtant, avait commencé à réfléchir au statut des femmes. Même si elles étaient plus sensibles, plus empathiques, plus attentionnées que les hommes, est-ce que ces différences ne viendraient pas, au moins en partie, de la mentalité de la société et de l’éducation des femmes ? Déjà, il citait trois facteurs qui expliquaient le manque d’évolution des femmes :
« Les fiançailles précoces, les infanticides de petites filles, la faible estime accordée aux femmes, utilisées comme esclave domestique… »
« L’homme est le pire ennemi de la femme. » Tous les hommes sont les pires ennemis de toutes les femmes ? Est-ce que ça ne manquerait pas un peu de nuances ?
« Le fait que les femmes ne participent pas aux conflits armés ne signifie pas qu’elles n’en sont pas capables. »
De quelles femmes parle-t-on, des Néanderthaliennes dont on ne sait rien ? Pascal Picq nous explique à longueur de pages que nous ne savons rien de la répartition des tâches ni des relations entre les hommes et les femmes de cette espèce. En ce qui concerne les femmes modernes, cela fait un petit moment déjà qu’elles participent à des combats.
« … la quête de statut pour les hommes et le contrôle de la sexualité et de la production d’une ou plusieurs femmes pour les hommes. Là encore, évitons les généralités hâtives : ce genre d’évolution sociale n’est qu’une possibilité parmi d’autres. »
D’accord, évitons les généralités, mais chez les grands singes et chez l’homme, à l’exception des bonobos, c’est ce possible-là qui est arrivé. De plus, il n’existe pas de sociétés dominées par les femmes.
Force est de constater que toutes les études, éthologiques ou ethnographiques, montrent que le domaine des possibles s’étend uniquement de sociétés égalitaires entre mâles et femelles à des sociétés où règne la domination des mâles.
2/5
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Editeur : Odile Jacob (Editions)
ISBN : 978-2-7381-5213-8
Pages : 464
Date de parution : 21/10/2020

Je m’appelle Catherine, et je suis blogueuse littéraire
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Merci Catherine pour cette chronique qui nous simplifie la découverte. Pas vraiment besoin de le lire pour de nouvelles connaissances… mais pour réfléchir à nos prisons mentales !
Oui, c’est exactement ça.