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Carnet de lectures
Mes notes, mes impressions, et ces livres que j’ai envie de vous faire découvrir.
Affinez votre recherche : Littérature générale – Mauvais genre – Non fictionnel – Confidences

L’affaire William Smith — Patricia Wentworth
🖤🖤🖤🖤
Un roman policier aux notes délicieusement désuètes, c’est ce que je vous propose aujourd’hui avec le livre de Patricia Wentworth, L’affaire William Smith.

Incendie nocturne — Michael Connelly
🖤🖤🖤🖤🖤
Trois enquêtes captivantes menées par Renée Ballard et un Harry Bosch vieillissant, mais terriblement attachant.

Sang trouble — Robert Galbraith
🖤🖤🖤🖤🖤
Je ne me suis pas ennuyée une minute en lisant les 900 pages de Sang trouble, Robert Galbraith grâce à des personnages bien construits et une écriture parfaite.

Aziyadé — Faut-il relire Pierre Loti ?
🖤🖤🖤
Aziyadé est aujourd’hui davantage une curiosité littéraire, relative à un monde enterré qu’un ouvrage qui a passé le temps. Son univers narratif, ses personnages sont très ancrés dans le XIXe siècle, ils sont déroutants pour un lecteur de notre époque.

Le Grand Monde — Pierre Lemaitre
🖤🖤🖤🖤🖤
Avec Le Grand Monde, j’ai voyagé de Beyrouth à Saïgon en Indochine, en passant par Paris. J’ai suivi les péripéties des membres de la famille Pelletier, dont les drames personnels se mêlent aux évènements historiques. Et toujours l’écriture subtile et ironique de Pierre Lemaitre.

Le Premier Exil — Santiago H. Amigorena
🖤🖤
Si le contenu d’un livre vous indiffère pourvu que le style soit bon, vous aimerez Le Premier Exil, mais, si le contenu du livre a quelque importance pour vous, épargnez-vous cette lecture, bien loin de l’excellent Le ghetto intérieur, du même auteur, Santiago H. Amigorena.

Bain de minuit à Buckingham — S. J. Bennett
🖤🖤🖤🖤
Bain de minuit à Buckingham coche toutes les cases du cosy mystery : pas de violences explicites, enquêteur très très improbable et humour délicieux.

Première personne du singulier — Haruki Murakami
🖤🖤🖤🖤🖤
Un recueil de nouvelles d’Haruki Murakami qui se savoure de la première à la dernière ligne, même si — et c’est la loi du genre — des histoires vous toucheront plus que d’autres. Musique, poésie, amours passées et nostalgie composent Première personne du singulier.

La définition du bonheur — Catherine Cusset
🖤🖤🖤
Difficile de surnager pendant la rentrée littéraire, en 2021, les livres forts y ont été nombreux. La définition du bonheur est un bon livre, mais banal et fade, sans aspérités auxquelles se raccrocher malgré tous les thèmes abordés.

Abandonner un chat — Haruki Murakami
🖤🖤🖤🖤🖤
Abandonner un chat d’Haruki Murakami est une flânerie parmi les souvenirs du narrateur, agrémentés des merveilleuses illustrations d’Emiliano Ponzi, ce qui en fait une lecture délicieuse.

Disputes au sommet — Ismail Kadaré
🖤🖤🖤
Ismail Kadaré a écrit un livre fort, sur l’engagement des artistes contre une dictature, que ce soit celle de Joseph Staline ou de Enver Hoxha.

Vie rêvée — Héla Saïdi
🖤🖤🖤🖤🖤
Faut-il vivre sa vie ou la rêver ?
L’auteur part d’une situation particulière, une jeune femme musulmane homosexuelle, pour en faire une histoire aux thèmes universels : femme et religion, amours contrariées et désirs d’enfant.

Billy Wilder et moi — Jonathan Coe
🖤🖤🖤🖤
Une écriture fluide pour évoquer un géant du cinéma à la fin de sa carrière, alors que de jeunes et talentueux réalisateurs commencent à le pousser dehors. Que faire quand le monde ne veut plus de ce que vous lui apportez ?

Paul Duke – Interview
Un roman bien écrit sur un sujet difficile — humanitaires et journalistes au Soudan du Sud — c’est le moyen d’aller plus loin que les froides actualités (souvent avec des chiffres) des journaux télévisés, de ressentir de l’émotion et de mieux comprendre des enjeux compliqués.

Mon mari — Maud Ventura
🖤🖤🖤🖤
La quatrième de couverture de Mon mari parle d’un livre d’une irrésistible drôlerie. Je ne dois pas avoir le même sens de l’humour. En revanche, j’ai adoré la double chute que je n’avais pas vue venir.
