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Carnet de lectures
Mes notes, mes impressions, et ces livres que j’ai envie de vous faire découvrir.
Affinez votre recherche : Littérature générale – Mauvais genre – Non fictionnel – Confidences

Les chats ont neuf vies, moi j’en aurai deux — Julien Aime
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Les chats ont bien de la chance, avec neuf vies, ils peuvent se tromper. Mais quand on n’en a qu’une, il vaut mieux ne pas la rater, à moins que… L’intrigue du livre de Julien Aime, Les chats ont neuf vies, moi, j’en aurai deux, tourne autour d’une agence qui propose à Julie et Ugo de disparaître pour renaître.

Mémoire de fille — Annie Ernaux
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Enfin ! Je viens de comprendre en quoi Annie Ernaux est une écrivaine majeure de notre époque. Mémoire de fille retrace avec intelligence les premières relations sexuelles de la narratrice.

La cité des nuages et des oiseaux — Anthony Doerr
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Malgré les aller-retour entre différents lieux, différentes époques, je n’ai pas lâché La cité des nuages et des oiseaux. Le livre d’Anthony Doerr est addictif, passionnant et incite à la réflexion.

Harlem Shuffle — Colson Whitehead
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Harlem Shuffle parle surtout de cambriolage, de vengeance, un peu du commerce à Harlem dans les années 1960. Si vous aimez que le personnage principal soit un demi-malfrat, ce livre de Colson Whitehead devrait vous plaire.

La peau de chagrin — Honoré de Balzac
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Balzac n’est pas un auteur facile, il faut que le lecteur accepte les longues descriptions pour parvenir au cœur de l’histoire et de ce qu’elle signifie. La peau de chagrin, un roman fantastique, ne fait pas exception.

L’île des souvenirs — Chrystel Duchamp
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Rares sont les romans policiers qui arrivent à me tromper, je me laisse pourtant manipuler par Chrystel Duchamp et la fin me cueille toujours par surprise. Ajoutez à cela un univers terrifiant, un tableau intitulé L’île des morts et vous aurez une idée du livre de Chrystel Duchamp, L’île des souvenirs.

Mon désir le plus ardent — Pete Fromm
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Croire en sa chance, nous explique Pete Fromm dans Mon désir le plus ardent, ce n’est pas se donner les meilleures chances de réussir, c’est se donner les meilleures chances d’avoir une belle vie, les meilleures chances d’affronter les obstacles, les meilleures chances de compter pour quelqu’un.

Le vieux qui lisait des romans d’amour — Luis Sepúlveda
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Le vieux qui lisait des romans d’amour est un livre trop court pour susciter chez moi l’émotion qu’il mérite. J’aurais apprécié plus de pages sur les Shuars, en tout cas davantage qu’avec les colons qui n’ont rien de sympathique.

Un cri sous la glace — Camilla Grebe
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Même si la chute d’Un cri sous la glace de Camilla Grebe ne m’a pas surprise, j’ai néanmoins passé un bon moment à essayer de comprendre, avec Peter et Hanne, ce qui s’est réellement déroulé dans la maison du crime.

Le carrousel d’Andréa — Marie Barbou Jouéo
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Difficile de résister à se promener à l’intérieur des tableaux proposés par Marie Barbou Jouéo dans Le carrousel d’Andréa, tant le choix qu’elle a fait est séduisant. Une œuvre prétexte à rêverie et réflexion.

La papeterie Tsubaki — Ito OGAWA
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Un feel good ? La papeterie Tsubaki d’Ito OGAWA en est un, sans nul doute, mais il a quelque chose de particulier, il invite à choisir sa vie avec soin pour ne pas en laisser échapper une goutte.

À prendre ou à laisser — Lionel Shriver
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Je ne vous conseille pas d’offrir le livre de Lionel Shriver, À prendre ou à laisser à vos grands-parents. Même si le ton est léger, il nous met en face du pire de ce que peut être la fin de vie, la dégénérescence ou sa peur.

L’arabe du futur — Riad Sattouf
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Difficile de passer à côté de la sortie du tome 6 de L’arabe du futur. À force de le voir chroniqué, j’ai commencé la série, une autobiographie bouleversante.

Sa préférée — Sarah Jollien-Fardel
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Sa préférée est un livre brutal sur un sujet violent. Il n’est pas un ouvrage de plus sur la maltraitance familiale, mais l’histoire des conséquences ravageuses sur une vie d’adulte.

Magellan — Stefan Zweig
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En 1517, naviguer autour du monde était, à juste titre, un exploit. De nos jours, habitués aux voyages faciles et pratiquement sans danger, on peut se demander quel genre d’homme était capable de braver l’inconnu, pour gloire et argent, évidemment, mais qui, se faisant, faisait progresser le savoir.
