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Carnet de lectures
Mes notes, mes impressions, et ces livres que j’ai envie de vous faire découvrir.
Affinez votre recherche : Littérature générale – Mauvais genre – Non fictionnel – Confidences

Séquences mortelles — Michael Connelly
🖤🖤🖤🖤🖤
Fan inconditionnelle de Michael Connelly en général et de Harry Bosch en particulier, j’ai été un peu déçue par Séquences mortelles qui met en scène le journaliste Jack McEvoy (Le poète).

Tout le bleu du ciel — Melissa Da Costa
🖤🖤🖤🖤
Question : comment fait Melissa Da Costa pour nous convaincre que la vie est belle alors que, dès le début du livre, un jeune homme de vingt-six ans est condamné à mourir et qu’une jeune femme peine à se remettre de ce qui lui est arrivé ?

Les recruteurs — Guillaume Dasquié
🖤🖤🖤
Les recruteurs racontent l’histoire de Charifa partie rejoindre l’État Islamique et celle de la bataille de Falloujah en mai 2016 (un récit de l’intérieur). J’ai aimé le thème, mais j’ai regretté les longues ellipses et une écriture qui manque de fluidité.

Karine Lebert – Interview
Les couples mixtes, franco-allemands, pendant la Deuxième Guerre mondiale constituent un thème peu évoqué par les romanciers et encore moins dans un livre qui ne se lâche pas.

L’amour de Mitia — Ivan Bounine
🖤🖤🖤🖤
Le style d’Ivan Bounine émerveille et son écriture lyrique m’a passionnée suffisamment pour que je m’intéresse à l’amour d’un jeune homme inconnu pour qui rien d’autre n’existe que son aimée. L’amour de Mitia, un coup de cœur.

Les mémoires d’un chat — Hiro Arikawa
🖤🖤🖤🖤🖤
Ascenseur émotionnel : je suis passée du rire aux larmes et les « dingues de chat » me comprendront. Les mémoires d’un chat d’Hiro Arikawa est un livre délicieux qui n’apprend rien, mais joue sur les émotions.

La saga des Cazalet — Elizabeth Jane Howard
🖤🖤🖤🖤
La saga des Cazalet est une saga familiale composée de 5 tomes. Le premier tome, Été anglais, long et descriptif m’a laissée dubitative. J’ai bien fait de persévérer, les autres volumes sont addictifs grâce à des personnages bien campés.

La réécriture du film L’amant par Marguerite Duras : L’amant de la Chine du Nord
🖤🖤🖤
Bien sûr, L’amant de la Chine du Nord de Marguerite Duras, comporte des indications cinématographiques, mais c’est avant tout une réécriture de L’amant, avec plus de précisions.

L’horizon d’une nuit — Camilla Grebe
🖤🖤🖤🖤🖤
Bien sûr, il y a l’intrigue policière et toutes les questions qui attendent des réponses. Mais c’est loin d’être la seule raison pour laquelle j’ai dévoré L’horizon d’une nuit de Camilla Grebe.

Délicieuses pourritures — Joyce Carol Oates
🖤🖤🖤
Un roman glauque, pervers qui n’aurait aucun intérêt si Joyce Carol Oates n’avait pas traité le thème de façon subtilement onirique. Délicieuses pourritures se lit lentement, pour que le lecteur se laisse imprégner de son atmosphère.

Mamie Luger — Benoît Philippon
🖤🖤🖤🖤🖤
Des personnages que vous ne croiserez jamais dans la vie réelle (et heureusement !), que vous aurez du mal à prendre au sérieux — même s’ils sont lourdement armés — parce qu’ils vous amuseront, et dans le cas de Mamie Luger, parce qu’ils vous émouvront aussi.

La commode aux tiroirs de couleurs — Olivia Ruiz
🖤🖤🖤🖤
Des drames qui prennent leurs sources dans la guerre civile espagnole, de beaux personnages et un secret de famille bien gardé, voilà pourquoi vous tournerez, l’une après l’autre, les pages de La commode aux tiroirs de couleurs d’Olivia Ruiz.

Le jour où le monde a tourné — Judith Perrignon
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Le jour où le monde a tourné de Judith Perrignon raconte les années Thatcher, au travers de nombreux témoignages. Des passages passionnants, mais le manque de fluidité rend le livre difficile à lire.

On adorait les cowboys — Carol Bensimon
🖤🖤🖤
J’attendais plus de On adorait les cowboys, l’intrigue et les personnages, très plats, ont pris le pas sur le plaisir de découvrir le Brésil, du moins un certain Brésil.

Souvenirs dormants — Patrick Modiano
🖤🖤🖤🖤
Les livres de Patrick Modiano chantonnent dans la tête et Souvenirs dormants ne fait pas exception. Les souvenirs qui s’échappent, refont surface, repartent agacent par leur incomplétude ; c’est ce que nous raconte l’auteur.
