Littérature française classique

J’ai lu certains classiques français bien avant d’ouvrir ce blog, mais il m’en reste à lire et d’autres que j’ai envie de relire. Albert Camus, Victor Hugo, Guy de Maupassant, Marcel Proust et bien d’autres.

En arrière-plan, une pile de livre et une horloge. Au premier plan, la couverture du livre de Marcel Proust, La prisonnière.

Marcel Proust – À la recherche du temps perdu

🖤🖤🖤🖤🖤 Si À la recherche du temps perdu — 2400 pages quand même — vous est tombé des mains, il n’y a pas mort d’hommes, j’ai à mon actif des classiques que je n’ai jamais terminés (Moby Dick, Mrs Dalloway…). En revanche, si vous vous demandez si vous devez essayer, vous êtes au bon endroit.
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A l'arrière-plan, l'hôtel Lutetia, qui a accueilli les déportés à leur retour des camps de concentration nazis, au premier plan, la couverture du livre de Marguerite Duras, La douleur

La douleur — Marguerite Duras

🖤🖤🖤 Il y a la forme et il y a le fond. Sur la forme, j’ai été trop émerveillée par L’amant pour refuser l’idée que Marguerite Duras est un écrivain de génie. Sur le fond, La douleur m’a rappelé une interrogation : comment Marguerite Duras, dont l’image et les propos publics m’avaient souvent indisposée, pouvait-elle être l’auteur de L’amant ?
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Des vipères à l'arrière-plan et au premier plan, la couverture du livre de François Mauriac, Le nœud de vipères.

Le nœud de vipères — François Mauriac

🖤🖤🖤🖤🖤 Comment un être humain peut-il se détester à ce point ? Au point de haïr tous ceux qui lui ressemblent et de passer à côté de sa vie ? Seul un immense écrivain peut arriver à rendre crédible une sombre histoire où le nœud de vipères n’est autre que le cœur de Louis, un vieillard malade.
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En arrière plan, Ne pas oublier, au premier plan, couverture du livre de Robert Merle, La mort est mon métier

La mort est mon métier — Robert Merle

🖤🖤🖤🖤🖤 Qu’il est dérangeant de lire La mort est mon métier ! Écrit à la première personne, il raconte la vie d’un monstre, d’un psychopathe qui a envoyé des centaines de milliers d’êtres humains dans les chambres à gaz du camp de concentration d’Auschwitz.
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Deux photos, un bâtiment et un avion. La couverture du livre de Romain Gary, La promesse de l'aube.

La promesse de l’aube — Romain Gary

Comment rendre compte de ce livre dont le thème, traité de façon légère, est d’une tristesse infinie ? Beaucoup y voient l’amour inconditionnel d’un fils pour sa mère. Certes, mais c’est plutôt l’amour de la mère pour son fils qui pose problème, La promesse de l’aube, Romain Gary.
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