Rentrée littéraire 2021

Les livres de la rentrée littéraire 2021 qui ont été chroniqués sur le site sont regroupés ci-dessous, par ordre de lecture, de la plus récente à la plus ancienne.
Les voici par ordre alphabétique d’auteur :

Altan Ahmet (Madame Hayat) – Amigorena Santiago H. (Le premier exil ♠) –  Berest Anne (La carte postale ❤) – Berest Claire (Artifices) – Chalandon Sorj (Enfant de salaud) – Cusset Catherine (La définition du bonheur ♠) – Christal Benoît (L’homme qui riait sous les bombes) – Daunel Alexis (Les indécis) – Diop David (La porte du voyage sans retour) – Donner Christophe (La France GoyDufresne-Lamy Julien (907 fois Camille) – Dupont-Monot Clara (S’adapter) – Franceschi Patrice (S’il n’en reste qu’une) – Greggio Simonetta (Bellissima) – Guillaumin Emilie (L’embuscade) – Haratischwili Nino (Le chat, le général et la corneille ❤) Ishiguro Kazuo (Klara et le soleil) – Jaenada Philippe (Au printemps des monstres ❤) – Mbougar Sarr Mohamed (La plus secrète mémoire des hommes ❤) – Nothomb Amélie (Premier sang) – Peretti (de) Camille (Les rêveurs définitifs) – Powers Richard (Sidérations) – Sadoun Natacha (L’évanouissement de Marie) – Ventura Maud (Mon mari) –  Viel Tanguy (La fille qu’on appelle)

En arrière-plan, un livre, au premier plan, couverture du livre de Mohamed Mbougar Sarr, La plus secrète mémoire des hommes.

La plus secrète mémoire des hommes — Mohamed Mbougar Sarr

🖤🖤🖤🖤🖤 D’abord, j’ai été intriguée par ce qui se disait sur La plus secrète mémoire des hommes, de quoi me donner envie de le lire. Ensuite, j’ai soupiré sur les 50 premières pages, encore 400 pages comme ça ? C’était ennuyeux, malgré le très beau style. Enfin, le livre démarre.
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A l'arrière-plan, une porte de prison, au premier plan, la couverture du livre de Philippe Jaenada, Au printemps des monstres

Au printemps des monstres — Philippe Jaenada

🖤🖤🖤🖤🖤 Au printemps des monstres ne se lit pas facilement, malgré le style plus qu’agréable de l’auteur et son remarquable sens de la narration : Philippe Jaenada a rendu accessible une affaire dont le dossier pesait 19,5 kilogs, avant les recherches entreprises par l’auteur et par ceux qui l’ont devancé.
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A l'arrière-plan, une femme africaine, au premier , la couverture du livre de David Diop, La porte du voyage sans retour.

La porte du voyage sans retour — David Diop

🖤🖤🖤🖤 Est-ce que La porte du voyage sans retour de David Diop m’a particulièrement touchée ? Non. Est-ce que j’ai appris quelque chose ? Non plus. Est-ce que ça en fait un mauvais livre ? Pas davantage. Un bon livre, certes, mais qui n’apporte pas grand-chose au lecteur et surtout pas d’émotion.
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En arrière plan, une affiche représentant 3 combattantes kurdes, au premier plan la couverture du livre de Patrice Franceschi, S'il n'en reste qu'une

S’il n’en reste qu’une — Patrice Franceschi

🖤🖤🖤🖤 C’est un livre qui m’a moyennement plu, mais qui m’a donné envie de lire d’autres ouvrages de l’auteur. Bien sûr, S’il n’en reste qu’une, un hommage fort aux hommes et aux femmes kurdes qui ont lutté contre les islamistes a de quoi émouvoir, mais le parcours de la journaliste m’a semblé artificiel et sans grand d’intérêt.
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En arrière-plan, un feu d'artifices et au premier plan, la couverture du livre de Claire Berest, Artifices

Artifices — Claire Berest

🖤🖤🖤🖤🖤 Après avoir lu La carte postale d’Anne Berest et après avoir été séduite par les relations entre les deux sœurs, j’ai eu envie de lire Artifices de Claire Berest. Et bien m’en a pris, dans un tout autre registre (le thriller) que le livre de sa sœur, Artifices mérite sa présence à la rentrée littéraire.
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